La niche à chien fait de la résistance. (Vitry-sur-Seine)

10 août 2008

LES VOISINS

Filed under: Curés,Finance,Injustice,LA POLITIQUE,MANIPULATION,Pouvoir,Société — by Bernard Monnier @ 13:51

 

 

– LES  VOISINS – 

 

 

Ils se plaignent beaucoup,  les voisins. 

Les voisins n’ignorent rien de ce qui se passe dans la maison.  Ils connaissent les conditions de vie dramatique de ces familles.  Ils s’en plaignent beaucoup,  les voisins. 

 

Ils se plaignent beaucoup,  les voisins,  notamment parce que les enfants viennent chercher de l’eau chez eux.  Quasiment du vol ! 

 

Les voisins se plaignent beaucoup aussi à cause de l’odeur qui se dégage de la cave et qui envahit leur domicile. 

 

 

Mais,  s’ils se plaignent beaucoup,  les voisins,  c’est toujours entre eux. 

Il n’est jamais très bon d’aller exposer un problème face à un service public dans lequel les fonctionnaires gagnent à multiplier les problèmes,  multiplier les provocations,  multiplier les désordres, les drames et usent volontiers de représailles.  Les voisins le savent bien.  On ne peut les en blâmer. 

 

Il faut rappeler que cette maison est construite dans un quartier industriel.  Dans ce quartier on observe beaucoup de transactions,  beaucoup de grosses opérations foncières,  des démolitions,  des reconstructions de bâtiments industriels. 

 

Pour la ville de Vitry sur Seine,  il faut donc arranger les uns et,  pour ce faire,  déranger les autres  (falsification de dossier).  Il s’en raconte beaucoup. 

 

 

En matière de dérangement de dossier,  il s’en raconte beaucoup et,  il s’en fait pas mal. 

Notamment,  pour ce qui est connu de tous,  en matière de raccordement au tout-à-l’égout. 

Dans les dossiers,  le raccordement à l’égout des uns disparaît et réapparaît sur les terrains des autres.  Terrains qui,  eux,  ne sont pas raccordés. 

 

Ces désordres administratifs ne sont pas innocents.  Ils aboutissent,  aux bonnes occasions,  à faire supporter aux uns les méfaits des autres. 

 

 

Bien sûr,  les coûts de ces méfaits sont couverts avec du bon et généreux argent public. 

En revanche,  les profits illégitimes (en argent black),  sont pour les élus.  Bref,  il y a de l’ambiance.  Dans le quartier,  on ne s’ennuie pas.  Les affaires succèdent aux affaires. 

 

On l’a deviné.  Le raccordement à l’égout de la maison  (La niche à chiens)  va mystérieusement disparaître (des dossiers).  Cette disparition n’est pas innocente.  Ce détail,  entre autres,  permettra plus tard de faire classer cette maison insalubre par la préfecture. 

 

Toujours en 1994,  pour ce qui est de l’adduction d’eau à ces familles en difficulté.  On observe que la Préfecture s’est opposée à installer dans la rue une borne amovible de distribution d’eau.  Comme cela est l’usage dans de pareilles circonstances.

 

À décharge de la Préfecture,  il est possible aussi que l’assistante sociale de la ville de Vitry sur Seine,  Assistante sociale toujours très occupée,  ait oublié d’informer le Préfet de la situation vécue par ces familles.  Mais,  cela est peu probable. 

 

 

LA PRÉFECTURE

Filed under: Curés,Finance,Injustice,LA POLITIQUE,MANIPULATION,Pouvoir,Religion,Science,Société — by Bernard Monnier @ 13:45

 

 

– LA  PRÉFECTURE – 

 

 

À la Préfecture on finit par être alerté. 

Mais attention,  un fonctionnaire n’est pas un pompier.  Pour un fonctionnaire,  être alerté veut dire : «Il n’y a pas le feu au lac». 

D’autant que,  dans ce dossier,  la consigne est : « Faire durer le plus longtemps possible ». 

 

Néanmoins,  il est rapporté qu’à la Préfecture,  on s’est finalement décidé à faire une proposition de relogement pour ces familles.  (Ce n’est qu’une proposition.) 

 

Malheureusement,  à la ville de Vitry sur Seine,  le maire,  « l’Abbé communiste » s’oppose à ce relogement. 

À la ville de Vitry,  ses intérêts avant tout,  le maire a décidé que les enfants resteraient dans la cave sordide.  Un point,  c’est tout ! 

 

 

La misère des plus pauvres régale les plus riches. 

Les bien pensants,  donneurs de morale,  s’en mettent plein les poches. 

 

La situation dramatique de ces familles est porteuse d’un gros dossier social (un dossier très lucratif).  Mais,  il n’y a pas que cela. 

 

Il y a aussi quelque chose qui apparaîtra plus tard.  (À cet instant,  on n’imagine pas encore une sombre spéculation dans le cadre d’un projet foncier.) 

 

Ce dossier social,  avec certainement un bon nombre d’autres,  assure le niveau de vie des nantis.  Nantis qui,  eux,  vivent dans les beaux quartiers. 

 

 

Il faut donc veiller à n’apporter aucune solution à ces dossiers. 

Bien au contraire,  ne pas hésiter à multiplier les problèmes.  Cela,  en attendant un évènement grave.  Lequel évènement permettra aux Financiers charognards de s’emparer à bon compte de ces précieux m2 de terrain,  tant convoités. 

 

 

Un seul mot d’ordre :

« Faire durer ».  Les enfants de ces familles seront donc maintenus l’hiver dans la cave,  l’été dans la cabane jusqu’en 1999.  Date à laquelle,  on va le voir,  l’affaire se terminera dans un bain de sang. 

 

 

LES ASSOCIATIONS

Filed under: Finance,Injustice,LA POLITIQUE,MANIPULATION,Pouvoir,Religion,Société — by Bernard Monnier @ 13:41

 

 

– LES  ASSOCIATIONS – 

 

 

La société croule sous  « LES »  associations. 

Elles sont nombreuses les associations.  Elles sont « humanitaires »,  « caritatives »,  « de défense de tous poils »,  etc. 

 

Ces associations sont subventionnées à prix d’or avec,  le plus souvent,  du bon et généreux argent social. 

De l’argent social,  directement ou indirectement,  prélevé dans les caisses publiques au détriment des bénéficiaires légitimes.  Pourquoi se priver ? 

 

 

Elles sont nombreuses ces associations. 

Certaines se disent de défense des immigrés.  Périodiquement,  ces associations font « la une ».  Elles dénoncent les mauvais traitements que les Pouvoirs publics et les entreprises privées réservent aux étrangers. 

Mais attention !  Ça,  c’est de la récupération politique.  Rien d’autre ! 

 

 

Et,  récupération politique,  au profit de qui ? 

On ne dit,  et on ne fait pas,  n’importe quoi.  Le discours doit remplir les poches et les caisses des promoteurs,  des élus et des curés  (Les Financiers charognards,  le capital de la Dette publique). 

Pour le reste :  « Allez-vous faire foutre ! » 

 

 

Les associations font leur beurre de la misère. 

La misère est la source de la récupération politique.  Mais,  cette source n’est pas intarissable.  Il faut la ménager.  Et,  la gérer et la régénérer. 

Sur le terrain,  on ne fait pas n’importe quoi au profit de n’importe qui. 

 

De plus,  les « permanents bénévoles »,  de ces associations,  de pseudo défenseurs des émigrés,  sont plus portés à tirer profit pour eux mêmes des situations de détresse bien réelles de ces personnes. 

 

L’activité lucrative consiste à se livrer au racket sur quelques maladroits de commerçants,  de chefs d’entreprises ou encore,  de propriétaires. 

 

 

Il faut bien que les permanents bénévoles vivent de quelque chose. 

Ça mange,  un permanent bénévole !  Et,  dans ces milieux associatifs,  on ne s’ennuie pas.  On mange bien !  Champagne,  Caviar !  À la bonne vôtre ! 

 

Il ne faut pas croire !  Bien travaillée,  la misère est une matière première très lucrative.  Ce ne sont pas les curés qui nous diront le contraire. 

 

 

Dossier trop compliqué. 

Dans ce dossier,  il n’est pas possible de mettre en cause le propriétaire.   Trop compliqué ! 

De plus,  en travaillant ce dossier,  on remonte immanquablement à ces gens qui,  avec l’argent public,  financent grassement ces mêmes associations. 

 

Pour une association,  ce dossier est franchement ingérable.  La réponse de l’association est : « Vraiment,  vraiment,  trop … compliqué ».  (Allez vous faire foutre !)  

 

 

Il ne faut pas compter non plus sur les journalistes. 

Les journalistes sont au service du capital de la Dette publique.  La règle première est de se taire. 

 

 

Les journalistes n’ont pas le temps.  Ils sont trop occupés ailleurs. 

Ce qui intéresse les journalistes  (Et les associations)  c’est l’image du système qui les nourrit. 
Les journalistes gagnent à pleurnicher sur le sort des otages bidons  (À l’étranger)  ou mieux,  de larmoyer sur les conditions d’hébergement des enfants dans les centres de rétentions.  Là,  c’est grave !  Le reste n’intéresse personne. 

 

 

On ne parlera de cette affaire que si cette affaire devient un instrument de manipulation. 

La seule chose qui compte,  c’est valoriser l’institution judiciaire aux mains des curés et vomir des saloperies sur des gens qui n’ont rien à se reprocher. 

 

 

LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE

Filed under: Curés,Finance,Injustice,Justice,LA POLITIQUE,MANIPULATION,Pouvoir,Religion,Société — by Bernard Monnier @ 13:40

 

 

– LE  PROCUREUR  DE LA  RÉPUBLIQUE – 

 

 

Le Procureur de la République,  BARRAU Michel,  lui aussi est alerté.  (Il est même dans tous ses états). 

 

Il est vrai qu’en fin de période,  le Procureur sortira de situation la seule fillette qui vit au milieu de ses nombreux frères,  demi-frères  et cousins. 

 

Vivant à l’africaine,  la fillette est considérée comme une bonne à tout faire.  On peut parler d’esclavage.  Quant à l’hygiène ?  Il est préférable de ne pas en parler ! 

 

Pour le reste du temps,  le procureur de la République,  lui aussi,  fait durer : « Le plus longtemps possible ». 

Il connaît la consigne,  BARRAU Michel.  Cette consigne vient de qui ? 

 

Le procureur BARRAU Michel est précédé par une sinistre réputation.  Il n’y a qu’à demander au Juge Éric HALPHEN.  Il vous dira ce qu’il en pense. 

 

D’ailleurs,  après avoir multiplié les exploits au Parquet de Créteil,  BARRAU Michel sera nommé à Toulouse où il aura en charge d’étouffer la grande affaire.  (L’affaire Patrice Allègre) 

 

En attendant et histoire de gagner 10 mois,  en 1995,  le Procureur met le propriétaire,  victime du squat,  en « Examen ».  (C’est gratuit !) 

 

Bien sûr,  cette procédure,  stérile pour les enfants,  se terminera par un « Non-lieu » au profit du propriétaire. 
Cependant la chose aura permis aux enfants de passer un été de plus dans la cabane,  avant de revenir,  l’hiver,  dans la cave insalubre.  C’est toujours cela de gagné. 

 

 

Néanmoins,  il est utile de revenir sur le chef d’inculpation : 

– « Soumission d’une personne,  en abusant de sa vulnérabilité, à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine,  mise en danger de la personne par violation délibérée d’une obligation de sécurité et de prudence. »  Rien de moins ! 

 

 

Décidément, au Tribunal de Grande Instance de Créteil, on n’a vraiment rien à foutre. 

Qu’est ce que cela aurait été,  si le Procureur de la République BARRAU Michel avait su que ce n’était pas une,  mais au moins 12 personnes,  dont des enfants mineurs qui étaient soumis aux conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine,  cela par la faute d’un seul propriétaire !  Vous vous rendez compte ! 

 

On le voit,  pendant que les uns crèvent,  au Parquet … on s’amuse. 

 

 

LA JUGE D’INSTRUCTION

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– LA JUGE D’INSTRUCTION – 

 

 

Cette instruction « temps perdu » qui,  il faut le rappeler,  va durer 10 mois,  sera menée par Mme CLEMENT MAZETIER. 

(Une bonne aussi !  Celle là !  Asservie à l’argent et à son dieu imaginaire,  la juge a été bien désignée.) 

 

 

Le propriétaire répond à la première convocation. 

Dès le premier contact, la juge d’instruction adopte une attitude délibérément insultante.  Cela ne surprendra personne.  Les enfants qui crèvent dans la cave insalubre,  la juge d’instruction,  elle s’en fout. 

D’ailleurs,  tout spécialiste juridique vous expliquera que,  juridiquement,  ce n’était pas on problème. 

 

Les enfants qui crèvent dans la cave insalubre,  Mme CLEMENT MAZETIER ne veut même pas en entendre parler. 

 

Ce qui intéresse Mme CLEMENT MAZETIER, c’est l’avocat de Mr Monnier : 

« Mais ?  Mr Monnier ?  Vous êtes venu sans avocat !  Vous avez bien un avocat ?  Mr Monnier ? 

Quand je vais vous convoquer,  la prochaine fois,  Mr Monnier,  il faudra venir avec votre avocat,  Mr Monnier.  Avez-vous un avocat,  Mr Monnier ?  Vous connaissez votre avocat ?  Mr Monnier ? Mr Monnier ?  Votre avocaaa a  aaa ! » 

 

Bref,  les habitués de la procédure ont compris que non seulement les enfants qui crèvent dans la cave insalubre, Mme CLEMENT MAZETIER,  elle s’en fout (comme de sa première chemise) mais qu’en plus,  elle va exploiter la misère bien réelle de ces personnes pour,  elle aussi,  tenter un racket judiciaire contre le propriétaire. 

 

Après 9 mois d’instruction,  à l’ultime convocation de la juge,  le propriétaire envoie le dossier à la Cour européenne de justice.  (Art 3 de la Convention européenne). 

 

 

Puis,  il répond vertement à la juge : 

« Le propriétaire s’est transporté sur les lieux,  il a une nouvelle fois constaté les conditions dans lesquelles vivaient ces familles » ; 

« Encore une fois,  il a constaté que la cave insalubre avait été aménagée en dortoir pour enfants,  qu’à cette occasion,  une installation électrique très dangereuse avait été bricolée » ; 

« Mais,  qu’en aucun cas,  lui,  le propriétaire,  normalisera une pareille situation ». 

 

Le propriétaire s’excuse de ne pas être en mesure de répondre favorablement à l’invitation de Mme CLEMENT MAZETIER.  Il est occupé ailleurs par des choses importantes.  La lettre est exempte de formule de politesse.  La surface de la feuille de papier est insuffisante.  (Comme la surface de la cave et la surface de la cabane). 

 

 

Finalement,  comme déjà dit,  le propriétaire bénéficie d’un Non-lieu. 

Ce Non-lieu libère enfin d’un souci BARRAU Michel.  (Ah !  Quand même !)  Ainsi que Mme CLEMENT MAZETIER. 

Mais pas les enfants qui,  eux,  sont condamnés à séjourner un hiver de plus dans les lieux.  (Nous sommes en 1995,  il faut le rappeler,  ils y resteront jusqu’en juillet 1999). 

 

 

LA JUGE DES AFFAIRES FAMILIALES

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– LA  JUGE  DES  AFFAIRES  FAMILIALES – 

(La chronique d’un drame recherché) 

 

 

En 1998,  une des familles est parvenue à se sortir par elle-même de cette situation. 

 

Le deuxième couple a «la bonne idée» de ne plus s’entendre et de se séparer.  Du coup,  le mari et la femme vivent séparés avec chacun leurs propres enfants. 

 

Mis à part les factures impayées,  pour la première fois,  depuis longtemps,  on peut dire que cette maison est enfin occupée dans des conditions normales d’habitation. 

 

 

Le mari est resté dans les lieux avec ses 2 enfants. 

L’histoire aurait pu se terminer ainsi.  Mais,  c’est sans compter avec la détermination de la Juge des Affaires familiales,  Mme TOURNON,  qui,  poussée par un irrésistible instinct,  va décider,  elle,  sans demander l’avis à personne,  par ordonnance,  de replacer à nouveau,  tous les enfants dans la cave  et la cabane. 

 

 

Comme on va le constater,  cela va,  encore,  poser des problèmes.  (Pour la juge.) 

En effet,  pour replacer tous les enfants dans la cave et la cabane,  il faut,  pour Mme TOURNON  réaliser un tour de passe-passe inique. 

 

 

Mais rien n’arrête Mme TOURNON. 

Dans un élan de générosité sans précédent,  Mme TOURNON attribue à la femme,  les enfants du mari. 

 

Évidemment,  le mari et les enfants concernés apprécient modérément l’exploit judiciaire de Mme TOURNON. 

 

Dans un premier temps,  le mari et la femme en viennent gravement aux mains.  On imagine aussi la casse.  Tout ce qui peut être cassé est cassé.  Le mari,  après avoir pratiqué la politique de la terre brûlée,  est contraint de prendre la fuite et de rentrer provisoirement en  Afrique. 

 

Quant aux enfants,  prenant chacun fait et cause pour leur parent respectif,  le 3 juillet 1999,  ils s’entre-tuent littéralement aux couteaux. 

 

 

Deux enfants prendront la fuite. 

Un enfant survivra après 2 semaines de coma.  Quant au quatrième,  l’agressé,  la poitrine lardée de coups de couteaux,  il sera conduit en prison où il séjournera près d’un an. 

En effet,  il a eu la mauvaise idée de poursuivre ses agresseurs dans la rue.  (Et,  en France,  on a des principes.  Non mais !) 

 

Les voisins témoigneront que c’était comme un Western à la télé,  en mieux.  (De plus,  le spectacle n’était pas soumis à une redevance).

 

Plus sérieusement,  il est témoigné qu’il y avait du sang partout dans la cour ainsi que,  sur une centaine de mètres,  dans la rue. 

 

Quant à la juge des affaires familiales Mme TOURNON et au procureur de la République BARRAU Michel,  il se raconte qu’ils ont bien rigolé.  Il faut dire qu’ils avaient tout lieu d’êtres satisfait.  Ils ont fait du bon boulot ! 

 

 

LA COUR D’APPEL DE PARIS

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– LA  COUR  D’APPEL  DE  PARIS – 

 

 

On commence à y voir plus claire.  (C’est la guerre du m2 de terrain.) 

 

 

Chacun l’a compris. 
Derrière ces incidents à répétition,  ces incidents savamment orchestrés,  se cache un enjeu foncier,  un promoteur,  une banque,  des élus locaux,  des gens très catholiques,  un curé.  Ce qui intéresse l’Abbé communiste maire de Vitry,  et tous ces gens,  ce sont les terrains. 

 

 

Tout doit être rasé. 

Dans cette zone industrielle,  la maison et le garage sont construits au centre d’un groupe d’habitations vétustes,  impossibles à réhabiliter. 

Même si l’objet du conflit,  la maison d’habitations,  est une construction saine.  Elle est au centre du projet.  Sa destruction est inéluctable.  Elle sera démolie.  Elle aussi ! 

 

Pour un promoteur,  pourquoi acquérir au prix fort une maison destinée à la destruction ?  Alors qu’il existe des tas de moyens conflictuels bien rodés,  moyens qui ont fait leurs preuves pour dévaloriser les biens.  Mieux,  les détruire par avance.  On voit cela tous les jours.  Dans ce cas,  le travail est moitié terminé. 

 

 

Pourquoi se priver ? 

Si les conflits se terminent mal (but recherché),  les frais seront à la charge de la collectivité,  ou encore des occupants des lieux,  ou mieux encore du propriétaire. 

Les élus,  promoteurs,  banquiers,  protégés par des magistrats dévoués corps et âme,  n’auront qu’à ramasser le profit net. 

 

 

L’ancien garage n’est plus habité. 

Le temps est passé.  Les choses ont évoluées,  on peut dire au mieux.  Si mieux il y a,  dans de pareilles circonstances.  L’ancien garage,  n’est plus habité. 

 

Mais voilà,  aux yeux de l’Abbé communiste maire de Vitry,  cette cabane est devenue dangereuse pour ses occupants.  (Elle ne l’était pas à l’époque où elle était habitée.  C’est logique.)  Il faut dire qu’à Vitry on veille de près et depuis toujours à la sécurité des personnes.  Précisément à cette adresse ! 

 

 

La cabane est devenue dangereuse. 

Il est vrai que cette cabane sert quelque fois de local de réunion.  Notamment,  et entre autre,  pour une association de libération du Zaïre (parait-il).  Rien de plus dangereux,  en effet. 

 

Rassurez-vous !  Monsieur le maire de Vitry ne va pas mettre les locaux municipaux à la disposition de ces associations.  Sa solution,  au maire,  est de faire raser la cabane.  Une idée fixe,  on en comprendra rapidement la raison. 

 

Il suffit de faire raser la « Niche à chien » et après,  il n’y a plus de problème,  nul part. 

On se demande pourquoi personne n’y avait pensé plus tôt.  D’autant qu’à une époque,  cela aurait bien arrangé le propriétaire,  et bien d’autres. 

 

 

Faire démolir une installation dangereuse.  Oui,  mais par qui ? 

Le préfet,  personne d’autre !  Pour faire démolir une construction dangereuse qui,  de plus,  fait courir un risque pour la sécurité de ses occupants,  chacun sait que cette démarche appartient au seul Préfet. 

 

 

Le Préfet est la seule autorité compétente. 

Il dispose d’un dossier complet,  possède un pouvoir de décision.  Il a autorité sur l’administration,  la police.  Le préfet est habilité à donner des ordres pour pénétrer chez les particuliers et y faire effectuer une démolition.  Surtout si le propriétaire est d’accord. 

 

En revanche,  un propriétaire n’est pas policier,  il n’est pas habilité à faire ce qu’il veut au domicile de ses locataires.  Il n’a aucun droit de pénétrer chez ses locataires,  surtout pour y effectuer une destruction. 

 

 

 

Seul le Préfet est compétent et responsable.

La décision passe par le Préfet.

 

 

Il est là le problème. 

«Le Préfet est à la fois compétent et responsable.»  «Surtout responsable». 

Dans le cas d’un montage crapuleux orchestré par les élus  (et quelques autres),  cela ne peut pas marcher.  Le Préfet est responsable. 

 

 

Donc,  la solution est de contourner l’autorité du Préfet. 

Il faut  passer par une personne pénalement «irresponsable»,  des magistrats du genre de Madame TOURNON.  Ce n’est qu’un exemple. 

 

Si les choses finissent au plus mal,  ce qui est le but recherché,  ce sera la faute à «pas de chance».  Ce ne sera jamais la faute d’un magistrat,  encore moins des instigateurs. 

 

 

Le président de la Cour d’Appel de Paris,  Monsieur GUILBAUD 

La particularité première d’une Cour de justice,  c’est que les Présidents,  qui ne connaissent que l’autorité religieuse,  sont pénalement irresponsables des conséquences de leurs décisions.  C’est pratique. 

 

À quelques rares exceptions,  ils sont tous asservis à la Finance,  le capital de la Dette publique,  la Finance des curés. 
On comprend la raison pour laquelle l’Abbé communiste,  maire de Vitry sur Seine,  contourne l’autorité du Préfet. 

Voila donc la raison pour laquelle en 2003,  la « Niche à chien » se produit au théâtre de la Cour d’Appel de Paris. 

 

 

 

Les jeux sont faits. 

 

 

Autant dire que la procédure est expéditive. 

Pourquoi perdre toujours du temps à écouter l’inculpé ? 

Dans le milieu de la magistrature,  cela s’appelle un débat SNCF.  (Merci !  Eric HALPHEN). 

 

Ce qui dicte la durée des débats,  c’est le train de 18h 11 pour rentrer chez soi.  (Pour regarder «Bigdil» à TF1.)  

 

Et puis,  dans une pareille affaire financière au profit d’élus,  de promoteurs,  de banquiers,  de gens très catho,  etc.  « L’inculpé a le devoir d’être coupable. » 

On ne lui demande rien d’autre ! 

 

Néanmoins d’emblée,  le propriétaire parvient à exposer qu’il n’est pas policier,  qu’il n’est pas non plus Préfet et qu’il n’a aucun droit de se substituer aux prérogatives de ces gens là. 

 

Que de plus,  à l’adresse en question,  s’activent certaines associations aux activités douteuses pour lesquelles le propriétaire n’a jamais donné son accord. 

 

Dès l’instant où le Préfet est régulièrement informé par le propriétaire.  Ce qui est le cas.  Que le Préfet ne réagit pas.  Qu’il donne ainsi un accord implicite à toutes ces activités. 

Le propriétaire ne peut être tenu responsable des méfaits de ses squatteurs.  Méfaits que le propriétaire est le premier à dénoncer. 

 

 

Trop compliqué 

GUILBAUD ne comprend pas !  GUILBAUD est le seul à n’avoir pas compris.  Si GUILBAUD ne comprend pas,  ce ne peut venir de lui.  Si GUILBAUD ne comprend pas,  cela veut dire que le propriétaire tient un discours incohérent.  Si le propriétaire tient un discours incohérent,  il doit être interdit de paroles. 

 

Ah !  Voila une bonne chose de faite.  Un inculpé interdit de paroles.  Cela fait gagner du temps pour le train de 18h 11. 

 

 

Dans l’accusation,  il y a un os !  Madame l’Avocate Générale dérape.

Quelle mouche a piqué madame l’Avocate Générale ?  On ne comprend pas ? 

Que lui prend-elle ?  Une erreur,  sans doute ?  Cela arrive à tout le monde. 

 

Voila que Madame l’Avocate Générale,  un livre de loi à la main,  se croit devoir reprendre les propos de l’inculpé et confirme l’illogisme de la situation. 

 

Madame l’Avocate générale confirme qu’un propriétaire n’est pas habilité pour intervenir chez ses « locataires » pour y effectuer une destruction contre leur volonté.  Ce quoi est le cas. 

 

Curieusement,  le président GUILBAUD n’interrompt pas Madame l’Avocate Générale.  GUILBAUD ne lui dit pas qu’elle tient des propos incohérents.  Qu’elle doit être interdite de paroles. 

 

Pourtant,  mettre en état d’inculpation une personne parce qu’elle refuse de faire un acte interdit qui n’est pas de sa compétence.  Acte qui,  s’il tourne mal,  est susceptible de conduire la personne en prison.  Voila quelque chose qui peut sembler incohérent pour le commun des mortels. 

 

Oui !  Mais voilà !  Le Sieur GUILBAUD n’est pas le commun des mortels.  Il est Président de la Cour d’Appel de Paris. 

Le propos n’est incohérent que s’il est émis par l’inculpé.  Non pas pour Madame l’Avocate Générale !  Pourtant le discours est le même ? 

 

 

L’avocate d’Office,  madame LAVELLE Maïténa  (cabinet ELKAIM). 

Toujours sur la même maladresse de Madame l’Avocate Générale,  Madame LAVELLE  (avocate d’office)  ne coupera pas la parole intempestivement pour demander au Président de ne pas écouter  (ces conneries).  «Elle est débile mental.» 

 

Comme Madame LAVELLE venait de le faire quelques instants plus tôt sur son client,  pour le même propos.  Dans le monde de la magistrature,  on ne s’emmerde pas.  Dès l’instant où c’est pour la bonne cause,  la cause de l’argent,  tout est bon. 

 

À ce niveau,  il faut préciser que l’inculpé,  le «débile mental» en question,  client de Madame LAVELLE,  possède quelques vrais titres qui ne sont pas surfaits,  et sur lesquelles nous n’épilogueront pas. 

 

Qu’est ce que ce doit être,  pour les autres clients de Madame LAVELLE ?  Pour réduire ses clients,  Madame LAVELLE doit être contrainte à inventer des mots.  Cela peut nous intéresser.  Il faudra qu’elle nous invite. 

 

 

Une petite mise au point 

On le voit,  il y a des choses qui nécessitent une mise au point.  Notamment envers les avocats d’Office.  S’il est vrai que les clients fortunés ont les moyens de se payer de vrais avocats.  Enfin,  peut-être ! 

 

Les avocats d’Office sont loin d’être aussi à plaindre qu’ils voudraient nous le faire croire. 

 

 

Dans de nombreux cas,  c’est l’adversaire qui est fortuné. 

L’avocat d’Office fait son beurre tout pareil.  Dans ce cas,  l’origine de l’argent est celui du contribuable.  Illimité ! 

Et,  comme on dit dans le XVII huppé,  où campe le cabinet ELKAIM,  cet argent : «C’est du black». 

 

 

Venons-en aux conclusions. 

Le jugement  (l’Arrêt de la Cour d’appel  de PARIS). 

On passera sur la forte amende,  assortie du sursis.  Sans intérêt ! 

 

On en arrive à la décision fébrilement attendue par les élus,  promoteurs,  banquiers.  Des gens très catholiques qui,  pour la circonstance,  ont fait le déplacement. 

 

 

La Cour ordonne la démolition de la cabane. 

Cela dans un délai d’un mois !  Passé ce délai d’un mois,  une astreinte de 50 euros sera due par jour de retard. 

 

 

Eh bien,  nous y sommes ! 

Cet arrêt de justice est dans la bonne ligne.  Même si le Juge GUILBAUD a oublié de préciser à qui revient le devoir de démolir la «Niche à chien»,  on peut en déduire que,  dans sa tête,  il pense au propriétaire. 

 

On peut aussi conclure qu’il reviendra au propriétaire l’honneur de payer l’astreinte de 50 euros par jour de retard. 

 

 

C’est simple,  une fois l’Arrêt décrypté,  en clair,  sur le terrain,  cela donne : 

– Le propriétaire dispose d’un mois pour engager un conflit à connotation raciste face à ses « locataires » africains. 

 

Passé ce délai,  le propriétaire sera soumis à une astreinte de 50 euros par jour de retard. 

 

On devine que les GUILBAUD et LAVELLE on dû passer une bonne journée  (très bonne même).  Et tout cela,  pénalement intouchable ! 

 

On dit merci qui ?  Merci,  le contribuable ! 

 

 

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