La niche à chien fait de la résistance. (Vitry-sur-Seine)

10 août 2008

LA JUGE D’INSTRUCTION

Filed under: Curés,Finance,Injustice,Justice,LA POLITIQUE,MANIPULATION,Pouvoir,Religion,Société — by Bernard Monnier @ 13:37

 

 

– LA JUGE D’INSTRUCTION – 

 

 

Cette instruction « temps perdu » qui,  il faut le rappeler,  va durer 10 mois,  sera menée par Mme CLEMENT MAZETIER. 

(Une bonne aussi !  Celle là !  Asservie à l’argent et à son dieu imaginaire,  la juge a été bien désignée.) 

 

 

Le propriétaire répond à la première convocation. 

Dès le premier contact, la juge d’instruction adopte une attitude délibérément insultante.  Cela ne surprendra personne.  Les enfants qui crèvent dans la cave insalubre,  la juge d’instruction,  elle s’en fout. 

D’ailleurs,  tout spécialiste juridique vous expliquera que,  juridiquement,  ce n’était pas on problème. 

 

Les enfants qui crèvent dans la cave insalubre,  Mme CLEMENT MAZETIER ne veut même pas en entendre parler. 

 

Ce qui intéresse Mme CLEMENT MAZETIER, c’est l’avocat de Mr Monnier : 

« Mais ?  Mr Monnier ?  Vous êtes venu sans avocat !  Vous avez bien un avocat ?  Mr Monnier ? 

Quand je vais vous convoquer,  la prochaine fois,  Mr Monnier,  il faudra venir avec votre avocat,  Mr Monnier.  Avez-vous un avocat,  Mr Monnier ?  Vous connaissez votre avocat ?  Mr Monnier ? Mr Monnier ?  Votre avocaaa a  aaa ! » 

 

Bref,  les habitués de la procédure ont compris que non seulement les enfants qui crèvent dans la cave insalubre, Mme CLEMENT MAZETIER,  elle s’en fout (comme de sa première chemise) mais qu’en plus,  elle va exploiter la misère bien réelle de ces personnes pour,  elle aussi,  tenter un racket judiciaire contre le propriétaire. 

 

Après 9 mois d’instruction,  à l’ultime convocation de la juge,  le propriétaire envoie le dossier à la Cour européenne de justice.  (Art 3 de la Convention européenne). 

 

 

Puis,  il répond vertement à la juge : 

« Le propriétaire s’est transporté sur les lieux,  il a une nouvelle fois constaté les conditions dans lesquelles vivaient ces familles » ; 

« Encore une fois,  il a constaté que la cave insalubre avait été aménagée en dortoir pour enfants,  qu’à cette occasion,  une installation électrique très dangereuse avait été bricolée » ; 

« Mais,  qu’en aucun cas,  lui,  le propriétaire,  normalisera une pareille situation ». 

 

Le propriétaire s’excuse de ne pas être en mesure de répondre favorablement à l’invitation de Mme CLEMENT MAZETIER.  Il est occupé ailleurs par des choses importantes.  La lettre est exempte de formule de politesse.  La surface de la feuille de papier est insuffisante.  (Comme la surface de la cave et la surface de la cabane). 

 

 

Finalement,  comme déjà dit,  le propriétaire bénéficie d’un Non-lieu. 

Ce Non-lieu libère enfin d’un souci BARRAU Michel.  (Ah !  Quand même !)  Ainsi que Mme CLEMENT MAZETIER. 

Mais pas les enfants qui,  eux,  sont condamnés à séjourner un hiver de plus dans les lieux.  (Nous sommes en 1995,  il faut le rappeler,  ils y resteront jusqu’en juillet 1999). 

 

 

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Un commentaire »

  1. .

    Note d’information du 7/02/2011 aux associations sérieuses de défense des victimes au sujet de la mise en scène des grèves des collaborateurs des déprédateurs de la Finance sale de la magistrature aux crimes politico-judiciaire organisé. Dietrich13.wordpress.com.

    Réaction à DÉCRYPTAGE : Quel politique utilise le plus souvent le mot…
    Par JULIEN MARTIN | Rue89 | 07/02/2011 | 12H55
    C’est une étude qui fait parler les mots autant qu’elle devrait faire parler d’elle. L’Internaute Magazine publie « Les Politiques pris aux mots », après avoir décrypté dix années de discours et d’interviews de 35 personnalités politiques françaises. Qui dit le plus souvent « je » ? Extraits commentés de quelques résultats.

    Réaction: Pour dissimuler derrière un écran de fumée les véritables fraudes judiciaires, le système a besoin de mettre périodiquement en scène des procès grand spectacle, de faire passer à la casserole symbolique quelques magistrats sans importance, pour des fautes relativement sans importante comparées à ceux qu’on nous dissimule par ces mises en scènes par des artifices.
    Rien, absolument rien, dans la société humaine ne fonctionne parfaitement. Des bavures pareilles, des accidents se produisent fréquemment comme des accidents de circulation. Ainsi, pour le divertissement de communs des gens, ceux qui dirigent l’opinion publique dans les coulisses, sortent du cloaque de la corruption généralisée du Sarkosystème quelques-unes non très compromettantes pour la Haute, les jettent à la pâture des mercantis des médias qui courent, pour faire du sensationnalisme de bas étage, derrière ces étoiles filantes qui brillent, ne voyant pas abîme dévastatrice des gouffres des trous noirs qui engloutissent petit à petit tout univers déformé par des demi-vérités entremêlé à des contre-vérités, des mensonges et impostures de la désinformation savante.

    Mais, cela n’est pas la faute exclusive des fricoteurs et spéculateurs sur l’imbécilité des crédules payants : les esprits hébétés par les effets spéciaux des clips, bides et gags médiatiques des communs des gens n’achètent que des informations qui arrangent la sensibilité de leurs petites idées préconçues par les supermarchés culturels. Ce qui dérange les lieux communs, ils le boycottent. La quiétude des gens nécessite l’entretien des illusions sur une justice qui encoure des blâmes médiatiques du disfonctionnement sérieux pour tout faire rentrer dans l’ordre. Or, la désorganisation méthodique de la justice par le crime organisé d’une coalition des fonctionnaires jugeurs sans légitimité politique, n’est jamais relevée à un large public qui au demeurant s’en foute royalement de ce qu’il ne parvient pas à comprendre ou ne veut pas savoir.

    Preuve, les mobiles des derniers verrous du droit pénal à la fraude politico-crapuleuse à la démocratie, la Haute Cour de justice permettant de juger les juges complices comme en 1944, et, les dispositions salvatrices des articles 679 et suivants du code de procédure contre les juges partisans, ont sautés sous l’hermétique silence médiatique d’une conspiration avec ceux qui revendiquaient leurs applications. Mais, ce n’est pas avec un tel discours chiant que les médias feront de recettes, les politiques une clientèle électorale…
    _______

    Les dix stratégies de manipulation de masses
    Noam Chomsky
    Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.
    Image: the last minute.
    PRESSENZA Boston, 21/09/10.

    1/ La stratégie de la distraction
    Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

    2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
    Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

    3/ La stratégie de la dégradation
    Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé», sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

    4/ La stratégie du différé
    Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

    5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
    La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

    6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
    Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

    7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
    Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

    8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
    Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

    9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
    Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

    10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
    Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
    Qualifications pénales d’une application pratique de l’enseignement universitaire précité de la psychosociologie en sciences politique.

    Commentaire par Peter Dietrich — 10 février 2011 @ 14:51


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